Vous venez de décrocher un nouveau poste ! Félicitations !

Pour l’exercice de votre activité, vous aurez besoin de prendre rapidement votre poste et déployer vos stratégies pour mener à bien vos projets. Voici un programme de 100 jours décliné en six étapes pour la prise de poste. Elles permettent d’acquérir en temps voulu la clairvoyance nécessaire, de susciter la confiance des équipes et de mettre en marche les changements voulus.
1- S’approprier le terrain, la base et pourtant…
Durée : 2 à 3 semaines. Souvent, cette phase est négligée. Le symptôme trop récurent à cela est la précipitation, la course immédiate aux objectifs. Pourtant, plus on se consacre à comprendre le territoire de l’entreprise, meilleure est la vue générale de la situation, de ses ressources, de son environnement. Cette première étape fait émerger les réels enjeux de l’entreprise, indique la conduite du changement.
2- Monter une équipe, un art tout en subtilité
S’entourer vite est vitale. Cette phase suppose de réunir autour de soi des qualités et des ressources, convaincues par l’idée du changement. La priorité est de constituer ses deux premiers cercles. Comment ? En optimisant l’existant. A ce stade, dans la perspective d’améliorer une situation, il vaut mieux redistribuer des cartes et créer des synergies. Hors de question de jouer au liquidateur. Position trop délicate, elle envoie directement au tapis avec en prime une montagne de perturbations.
3- Un pas = un succès
Une partie délicate se dessine au bout d’une quinzaine de jours : lancer les premières actions. Le principe, obtenir des premiers résultats, des succès visibles. Le manager se focalise sur un objectif : avoir le maximum d’impacts positifs à travers des mesures symboliques. C’est le moyen de renforcer l’adhésion autour de soi, de donner un avant-goût de l’avenir de l’entreprise.
4- Durcir le programme
Cette quatrième étape vise tout d’abord à mettre l’entreprise sous contrôle. C’est une phase qui s’amorce autour du 25e jour. S’il veut transformer l’essai de sa prise de poste, le manager-dirigeant va devoir trouver de nouveaux leviers de croissance et optimiser ceux en place. Il doit alors s’approprier une série d’indicateurs de performance. Lesquels ? Ceux en relation avec la trésorerie et les clients. Les informations précieuses portent sur le stock, les impayés, les commandes, les délais… Mais aussi ceux relatifs à la gestion de l’entreprise, de ses activités, le personnel, le turn over…
5- Fiabiliser les structures de l’entreprise
Le projet de changement est encore bien fragile, d’où l’importance de sécuriser à présent l’édifice. Inutile encore une fois de s’empresser à vouloir tout transformer. Au contraire, c’est une tache minutieuse qui demande une approche en douceur. Dans les faits, on envisage de corriger des aberrations RH, par exemple (doublons de poste, compétences obsolètes). Il peut être question de simplifier l’organigramme, de regrouper des services ou d’opérer des synergies.
6- Légitimer définitivement l’action
L’issue positive des 100 jours, la réussite du manager relève d’une dimension phare : la communication. Tout l’enjeu de cette dernière phase est de rendre compte de l’action existante dans l’entreprise et au-delà des murs. Comment ? Voici quelques conseils :
- Un manager est maître de sa communication. Il incarne l’entreprise, verbalise et exprime sa vision ;
- Il dissocie ses prises de paroles selon les spécificités de chacune de ses cibles : représentants du personnel, prestataires, clients, fournisseurs, pouvoirs publics. La plupart des cibles ont toutefois la même attente : être rassurées ;
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